Ma philosophie
« La danse n’appartient pas à une seule personne mais se déroule entre les corps. Elle est déjà là. Même si vous êtes alité et incapable de bouger librement votre corps, la danse est toujours là ». Min Tinaka
L’imaginaire et la création sont des forces vitales en tout corps, en tout être, en tout lieu.
Les opprimé.es ont toujours créé pour rompre avec l’ordre social qui voudrait désigner ceux et celles qui peuvent se rendre sensibles et les autres qui doivent se rendre disponibles.
Ainsi, créer permet d’interrompre. Créer permet de se manifester. Créer permet d’exister.
La danse n’est pas un territoire réservé. Elle est un acte révolutionnaire. Dans la danse, tous les corps, quel que soit leur âge ou leur condition, peuvent faire surgir l’histoire.
Je m’appuie sur le Life Art Process ® pour défaire les frontières entre celles et ceux qui auraient du style de celles et ceux qui en seraient privés.
Le mouvement ne sert pas à produire une esthétique ou créer une valeur. Il ne vise ni la distinction, ni la réussite personnelle, ni la conformité à un modèle. Le mouvement est un langage commun où chaque corps existe.
Je travaille pour accueillir toutes les corporalités, pour créer des pratiques qui ne sélectionnent pas, pour ouvrir des espaces sensibles où nos histoires deviennent matière à création.
Je travaille pour faire vivre des espaces de présence et de liberté où chacun·e peut prendre la place sans avoir à le mériter.
Car ce travail est essentiel pour faire vivre la danse comme la compagne vivante d’un monde où chaque vie compte.


